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#Reflexions Et si la mort n'existait pas ?

Une petite réflexion, un peu glauque, certes… mais qui intéressera les intéressés.

Dans cet article, je ne partirai pas dans des débats religieux ; je ne souhaite, en aucun cas causer du tort à toutes les personnes qui pourraient se trouver choquées par mes propos ; et cette réflexion ne possède absolument aucune volonté d'endoctrinement quelconque.

Mais voilà. Depuis très jeune, je me suis toujours représenté la mort comme un état qui succédait à la vie, et non comme un fin définitive. J'avais "réussi" à établir une liaison avec tout ce que j'avais pu entendre autour de moi, et le fruit de mon imagination. Voici donc comment je percevais la vie… et tout ce qu'il y a autour :

  1. Tout d'abord, je me demandais pourquoi, dans l'âge des personnes, on ne comptait pas les 9 mois de formation du bébé dans le ventre de la mère (si bien qu'aujourd'hui, je devrais avoir déjà 22 ans au lieu de 21 !) J'ai donc décrété que ces 9 mois plus ou moins fixes constituaient la Première Vie : la vie intra-utérine.
  2. Dans la logique des choses venait la vie telle que nous la connaissons tous. La Deuxième Vie était donc… la vie réelle.
  3. S'enchaîne ensuite tout un tas de périodes plus ou moins imaginaires. Cette 3è phase, je la considérais comme une phase de repos après la vie réelle, qui n'est pas des plus reposante, il faut le dire !
  4. Et comme il fallait ajouter une pointe de réincarnation dans tout cela, les phases 4, 5 et 6 y participent. La phase 4 était la phase de l'apprentissage, où l'âme que nous sommes apprend à faire vivre une autre personne sur Terre.
  5. La phase de réincarnation : ici, l'âme que nous sommes fait vivre sa 2è vie à quelqu'un sur Terre, et écrit son destin au fur et à mesure, voire lui insuffle quelques idées venues de nulle part…
  6. Cette sixième phase, on joue les professeurs, puisqu'il faut bien faire apprendre tous ceux qui se trouvent en phase 4…
  7. Et enfin dernière phase, un peu comme sur Terre, la retraite. On peut enfin profiter d'une Vie Éternelle, tranquille et reposante, comme on se l'imagine tous.

7 Vies. Après tout, pourquoi n'y aurions-nous pas droit à ces 7 vies ? Les chats y ont bien droit !

Bref, depuis que, pour moi, la mort est un concept qui veut dire quelque chose, j'ai toujours cru à un Après. De nombreux témoignages d'une Vie après la Mort (les fameuses EMI ou NDE en anglais), plus ou moins fiables traversent les époques, depuis la nuit de temps.

Mais avant de dire que ça existe, voyons les contre-exemples. Des scientifiques cartésiens au possible ont réussi à recréer, chez une personne semi-consciente, l'état de flottement que l'on croit ressentir en mourant, en excitant une zone particulière du cerveau. Des psychologues affirment que notre cerveau nous crée un idéal paradisiaque au moment de mourir, quand la douleur est bien trop grande, afin d'apaiser toute souffrance. Enfin, certains diront que ces idéaux paradisiaques tels que nous les connaissons (lumière au bout du tunnel, sensation de détente et d'amour absolu, …) ou ces monstrueux enfers (car oui, certaines personnes ayant vécu des EMI ont vu ce que l'on pourrait assimiler à un enfer tout enflammé, mais les témoignages sont beaucoup plus rares) proviennent des croyances et des cultures de chacun : autrement dit, notre cerveau créerait ces images dans un moment de délire et de grande faiblesse de notre corps, à partir de ce qu'on nous a appris depuis tout petit (« si tu es sage, tu iras au ciel, au paradis »).

Toutes ces explications sont plausibles, et je ne les rejette pas. Mais pourquoi un après ne serait-il pas possible ? Qu'est-ce qui doit nous empêcher d'y croire ? Pourquoi cela ne serait pas le contraire ? La culture nous enseigne les visions de l'enfer et du paradis, parce que les premières personnes qui ont vécu des EMI sans vraiment savoir ce que c'était (il faut dire que l'on avait vite fait de créer des légendes et de nouvelles croyances issues des Dieux de l'époque, autrefois…) ont raconté ce qu'elles ont vu, avec suffisamment de charisme pour qu'on en écrive des tonnes de livres dans les siècles qui ont suivi. Personnellement, je pencherai de ce côté-là, car pour moi, les témoignages d'EMI sont trop similaires pour être faux, d'autant plus que, d'après les dires de certaines de ces personnes, elles n'avaient jamais entendu parler d'EMI avant d'en vivre.

Tout à coup, l'autre jour, cette question m'est venue : « Et si la mort n'existait pas ? » Et des tas d'autres ont suivi, comme par exemple :

  • Et si nous n'étions qu'une âme enfermée dans un corps "physique" ? (une question inspirée des Âmes Vagabondes)
  • Et si la mort n'était qu'un passage vers un autre monde ?
  • Existe-t-il d'autres morts après la mort ? Ou plutôt, d'autres "transferts" ou d'autres "transitions" ?
  • Peut-être sommes-nous déjà morts ? (une question plus ou moins liée à Inception ou Matrix)
  • Et tant qu'on y est : et si la mort était le moyen de se déplacer vers un autre endroit de l'univers, voire vers un autre univers ?

Oui, tant qu'à faire, autant relier deux des Grandes Questions qui règnent au sein de l'humanité (ou au moins sur Terre) :

  • Qu'y a-t-il après la mort ?
  • Existe-t-il une vie ailleurs ?

La question de(s) l'univers n'est pas à négliger puisqu'on nous rabâche souvent que l'univers est infini, que les univers pourraient être reliés entre eux par des espèces de tunnels (tiens donc ! des tunnels !), et que les trous noirs dont nous avons tous entendu parler pourraient être des accès à ces tunnels (car bien qu'ils aient une masse énormissime comparée à leur taille, et que, c'est pour cela qu'ils attirent tout sur leur passage… où va tout ce qui est attiré par ces trous noirs ? Ce n'est pas réduit au néant puisque Lavoisier a dit : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Mais je ne m'y connais pas assez pour formuler plus d'arguments concernant les trous noirs).

La dernière question de toute la série précédente étant la suivante :

Et si la mort n'était que notre seule raison de vivre ?

C'est vrai quoi ! Si notre vie a de l'intérêt, c'est avant tout pour vivre, améliorer nos conditions de vie, pour fuir la mort. Je ne dis pas que nous vivons pour mourir, mais que la mort donne un sens à notre vie, c'est ce qui nous motive chaque jour, de manière relativement indirecte, car une personne lambda ira quotidiennement chercher son pain, déposer ses enfants à l'école et se rendre au bureau, sans se dire « je fais ça pour continuer de vivre ». Elle ne se le dit pas… mais elle le fait.

En somme, la mort nous fait peur (à différents niveaux) à tous, et elle nous fait peur, à cause de l'amour que nous ressentons pour nos proches, car ce changement d'état radical et sans retour possible nous sépare de ces proches, et nous empêche de leur prouver plus ou moins distinctement l'affection que l'on éprouve pour eux (c'est valable également pour ceux qui subissent la mort de quelqu'un, la peur ne s'en trouve que renforcée). Les objectifs que nous nous fixons quotidiennement sont une raison de plus au goût que nous éprouvons pour la vie.

Tout cela pour dire quoi ? Tout simplement pour dire que, même moi, je n'en sais rien. Alors j'imagine, je "rêve" (si on peut parler de rêve…), et je voulais faire part, au travers de cet article, de ma vision de la chose. Personnellement, j'ai envie de croire à l'après, et ça me satisfait pleinement.

Si, à tout hasard, vous avez vécu une EMI ou que vous connaissez des personnes qui en ont vécu et qui souhaite témoigner, contactez-moi, je me ferai un plaisir d'entendre leur histoire. Aussi je vous invite à regarder des témoignages d'EMI sur YouTube, et autres reportages similaires, ça ne manque pas.

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